Invité à entonner la Brabançonne, Monsieur Leterme a chanté les premières strophes de la Marseillaise.
Les préoccupations internationales, en lisant son projet de programme politique, sont loin d’être au répertoire de son tour de chant.
La note du formateur est peu ambitieuse, floue, antisociale et surtout inquiétante pour l’avenir de notre pays.
A chaque chapitre on peut y lire en filigrane la volonté de changer nos institutions.
La communautarisation de la sécurité sociale, des soins de santé, de l’emploi, de la fiscalité y est masqué par de subtils accents volontaristes.
C’est créer une confusion qui pourrait être désastreuse pour la communauté francophone.
En attendant, espérons que le Vlaams Leeuw ne sera pas entonné à l’unisson par les négociateurs de l’orange bleue.
André Flahaut
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